L’ENSEIGNEMENT PHYSIOLOGIQUE

 

DES LES PREMIERS INSTANTS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme dit au chapitre « De la nécessité d’un enseignement physiologique dès les premiers instants », la mémoire musculaire enregistre systématiquement ce qui est bien fait comme la moindre erreur, gêne ou hésitation !

Ce qui est mauvais, très curieusement, se grave à vitesse grand V !!  Et pour « réimprimer », selon les élèves, « c’est la galère» !

 

Une fois que le mal est fait, il faut tout reconditionner comme si nous travaillions l’œuvre pour la première fois !

 

 

 

L’intérêt est donc de TRAVAILLER LA VERITABLE INDEPENDANCE physiologique DES DOIGTS, la seule base possible pour accéder à la vélocité, avec les bons doigtés (adaptés à la morphologie, au trait etc. et en les respectant), et l’APPRENTISSAGE IMMEDIAT DE TOUS GESTES PIANISTIQUES correspondant à la palette de couleurs du peintre, ET DE LEURS ENCHAÎNEMENTS COHERENTS tels les éléments d'un puzzle QUI, en raison de l’absence de tout obstacle dans le fonctionnement musculaire, tout naturellement, PERMETTRA A LA MÉMOIRE MUSCULAIRE DE LES « IMPRIMER » A VIE, par réflexes devenus automatiques.

 

 

 

C’est-à-dire étudier DES LES PREMIERS INSTANTS, la technique qu’utilisent les très grands virtuoses dans leur quasi-totalité.

 

 

Lorsque l'on aborde la montée sur un trottoir, si le pied gauche arrive en premier, l'on va soulever le pied droit, en un seul geste, à la verticale. Sauf maladie motrice, la jambe ne part pas sur le côté pour, ensuite, venir au-dessus de l'obstacle.

 

 

Il doit en être de même de l'enchaînement des gestes pianistiques nécessaires à la vélocité et à l'interprétation.

 

 

 

C’est en cela que réside l’enseignement physiologique du piano. C’est en cela que réside la responsabilité du pédagogue qui doit veiller au bon état de la musculature de tout élève. 

 

Même un élève peu doué peut arriver à progresser.

 

 

Mais pour cela, il faut s'investir et c'est fatiguant mais extraordinaire, ne pas se contenter du peu, rester assis sur sa chaise et dire à l'élève, comme ce fut le cas de Graziella, « c'est bien ma petite fille, tu as bien travaillé cette semaine »signaler un mauvais doigté voire, comme Graziella vient encore de le constater, inscrire tous les doigts au-dessus de chaque note même lorsqu'elles sont conjointes, indiquer sur la partition « main gauche mettre 1 sur do du milieu, main droite mettre 1 sur mi » parce que l'élève ne connaît ni sa clef de sol ni sa clef de fa, simplement pour faire plaisir et probablement pour ne pas perdre l'élève !!

 

 

 

Enseignement « non figé » car basé sur la recherche permanente des clefs qui permettront à chacun de progresser dans le respect de sa morphologie.

 

 

 

ENSEIGNEMENT PERSONNALISE, basé sur l’étude du FONCTIONNEMENT PHYSIOLOGIQUE DE LA MUSCULATURE, des GESTES composant la TECHNIQUE PIANISTIQUE qui permettent, DES LE DEBUT DE L'APPRENTISSAGE, de « faire de la musique », en interprétant une œuvre (même s’il s’agit d’une étude de deux lignes), ou de se rééduquer en corrigeant tous les gestes incohérents et inutiles qui empêchent toute progression et toute vélocité, et donc éprouver du plaisir ou retrouver le plaisir de jouer.

 

 

Cette aisance de jeu grâce à cette panoplie de gestes diversifiant agréablement l’étude de l’instrument, et le plaisir qui en découle peuvent décider d’une soudaine vocation en cas d’aptitude insoupçonnée au départ.

 

 

 

Pourquoi le pianiste débutant ou « amateur » n'aurait-il pas le droit, DÈS LE PREMIER INSTANT, à l'accès à cette véritable technique qu’il conservera à vie qui lui permettra, soit parce que sans disposition particulière, soit parce qu’ayant un autre but, de rester un « amateur » mais d'atteindre un certain niveau avec plaisir, ou, en cas de dispositions sérieuses, les plus hauts sommets de l’Art du piano ?

 

Pourquoi, généralement, faut-il attendre de parvenir à un certain niveau (quand l’amateur y arrive dans de mauvaises conditions) et côtoyer un Maître de renom, pour découvrir cette technique utilisée par ces virtuoses qui nous enchantent ?

 

 

 

L'enseignement physiologique du piano, c’est donc APPRENDRE, DÈS LES PREMIERS INSTANTS, LES BASES DE LA TECHNIQUE qui « s’imprimeront » dans sa mémoire musculaire pour la vie.

 

 

 

C’est APPRENDRE A CONTRÔLER SA MUSCULATURE et non lui être soumise, pour éviter l'installation d'anomalies tels les faux gestes d'attaque parasites qui bloqueront toute possibilité de vélocité et qui paralyseront cette mémoire musculaire.

 

 

 

C’est laisser le temps aux muscles de se renforcer afin que la puissance sonore naisse d'elle-même, sans aucun forçage musculaire.

 

 

 

Cet enseignement physiologique permet au Débutant DE PROGRESSER RAPIDEMENT, et aux pianistes plus avancés, DE SE REEDUQUER OU DE SE PERFECTIONNER.

 

ENSEIGNEMENT PERSONNALISE pour les ADULTES dont les difficultés sont autres : musculature déjà « formée », réflexes plus lents, mauvais réflexes acquis pour ceux qui ont déjà pratiqué l’instrument.

 

 

 

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