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Du Débutant amateur au professionnel en difficultés

PRESTATAIRE indépendant  DE FORMATION PROFESSIONNELLE

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Ne vaut pas agrément de l'Etat. Devis/Facture, Contrat de Formation Professionnelle,  Convention (Art. L.6313-3 et suiv. du CT)

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Piano pour Vous

Meaux - Château-Thierry (Région de) - Paris

Cours de Piano, Formation Musicale

Éducation de l'Oreille, Histoire de la Musique, Analyse Musicale, Harmonie

par Professeur diplômé et expérimenté

Cours, Mini-stages privés, Stages collectifs
Soutien, préparation aux examens, concours, auditions…

A domicile, en Studio                     par Visioconférence 

CAMERA VISIOCONFERENCE
PIANO

DE LA RECHERCHE

A L'ENSEIGNEMENT PHYSIOLOGIQUE

Lorsqu’un poste lui est proposé, son premier professeur de piano avec laquelle Graziella GONZALEZ  est restée en contact permanent, essaie de la rassurer en lui disant qu’elle va « pendant 5 ans au moins, forcément massacrer des élèves qui seront irrécupérables ». Ce qui n’est absolument pas envisageable pour Graziella.

A partir des images gravées dans sa mémoire visuelle et par les démonstrations et explications de son Maître Pierre SANCAN pendant ces trois années passées dans sa classe, mais aussi par les « grands » du 3e cycle (Michel BEROFF, Jean-Philippe COLLARD, Jean-Bernard POMMIER, Jacques ROUVIER, Olivier GARDON…), Graziella GONZALEZ décide de prendre le temps de faire ses propres recherches pour comprendre.

 

Ce qui n’avait pas été possible étant donnés les programmes très chargés, changeant chaque mois, et ne permettant pas de prendre le temps d’analyser, de chercher, de comprendre et d’approfondir.

 

C’est bien connu : c’est une fois que l’on sort du Conservatoire que l’on commence réellement à travailler.

PIANO

Pourquoi lorsque son Maître se mettait au piano, était-ce aussi beau à voir  - ou plus exactement « à ne rien voir » -  qu’à entendre, « à tomber à genoux » (comme dans le concerto de Ravel) ?

 

Pourquoi une telle sérénité visuelle par l’aisance du jeu, la vélocité fulgurante ressemblant à un simple jeu d’adresse tant sa technique semblait naturelle, évidente, et cette beauté sonore qui, à l’évidence, en découlait ?

 

Pourquoi, au contraire, ressentait-t-elle un véritable malaise « visuel » face à la technique pianistique de la répétitrice alors qu’il s’agissait d’une très belle pianiste, ou d’autres pianistes concertistes, et surtout, comment et pourquoi, chez elle, jouer du piano était-il devenu une véritable souffrance musculaire ?

 

Si en chant (qu’elle étudiait parallèlement à haut niveau depuis l'âge de 15 ans), il existait une technique respectant le fonctionnement physiologique du larynx permettant de pouvoir chanter pendant des heures sans aucune fatigue, pourquoi n’en serait-il pas de même pour le piano ?

 

 

Graziella décide donc de partir à la recherche de cette technique qu’elle n’a pas eu le temps d’approfondir et de s’approprier, des sensations internes correspondant aux sensations visuelles, utilisant comme base, l’une des premières méthodes de piano avec laquelle elle avait « appris » à jouer.

 

Elle reprend son instrument comme si elle commençait le piano, en quête de la véritable indépendance des doigts menant tout naturellement et sans aucun effort à la « vélocité », mais aussi des autres gestes à la disposition du pianiste.

 

Chaque exercice sert à cette recherche physiologique de chaque geste pianistique que Graziella a découvert avec son Maître.

PIANO

Ce sont ces mêmes recherches d’un piano physiologique qui lui ont permis de pouvoir jouer plusieurs heures de suite sans plus jamais connaître de fatigue musculaire (alors que jouer une page était devenue épuisant), d’être introduite sur recommandations, 10 ans plus tard, auprès de Jean-Bernard POMMIER qui, après une audition de 4 heures,  lui dira qu’il « ne veut plus jamais l’entendre dire que la main est trop petite, même si cela est vrai, qu’il s’agit de choisir des programmes appropriés » et qui l’invitera dans un premier temps à l’Académie Internationale de Lausanne à laquelle les deux années suivantes, elle participera en tant que pianiste active (et non auditrice) après avoir passé les sélections, puis à l’Académie internationale de piano à Orta (Italie) sous la direction du Maître Jean-François ANTONIOLI, pianiste et chef d’orchestre, professeur d’une classe de virtuosité au Conservatoire de Lausanne à laquelle il l’invitera à participer.

Ce sont ces mêmes recherches d’un piano physiologique qui lui ont permis, après plusieurs années d'arrêt suite à un drame personnel alors qu'elle était professeur de piano en Conservatoire, obtenant des résultats exceptionnels, de pouvoir en deux heures, retrouver son niveau pianistique,  grâce à la mémoire musculaire, comme si elle ne s'était jamais arrêter !!

PIANO

Pourquoi le pianiste débutant ou « amateur » n’aurait-il pas le droit DES LE PREMIER INSTANT,  à l'accès à cette véritable technique qu’il conservera à vie et qui lui permettra, soit parce que sans disposition particulière, soit parce qu’ayant un autre but, de rester un « amateur » mais d'atteindre un certain niveau avec plaisir, ou, en cas de dispositions sérieuses, d'accéder aux plus hauts sommets de l’Art du piano ?

 

Pourquoi, généralement, faut-il attendre de parvenir à un certain niveau (quand l’amateur y arrive même  dans de mauvaises conditions) et côtoyer un Maître de renom, pour découvrir cette technique utilisée par ces virtuoses qui nous enchantent ?

 

 

C’est la raison pour laquelle, parallèlement, passionnée par l’enseignement qui est lui instinctif, et sans avoir jamais suivi aucune formation spécifique pour « apprendre à enseigner », Graziella GONZALEZ étend ses recherches à l’ensemble de ses élèves, mettant systématiquement en application ce qu’elle découvre, sur les jeunes élèves comme les moins jeunes, toujours dans le respect du fonctionnement physiologique musculaire, mais aussi de la morphologie de chacun, persuadée que là, réside le secret, et que cela n’est réalisable que si, dès les premiers pas, on travaille la panoplie des gestes de la technique pianistique.

 

Ce qui, de surcroît, rend plus ludique l’étude de l’instrument et éveille l’intérêt chez tous ses élèves.

 

Dès les six premiers mois d’enseignement, les résultats sont immédiats : les élèves qui ont débuté avec elle, progressent rapidement et régulièrement, y compris les moins « doués », les plus « raides ». Même si les gestes sont parfois « maladroits », tous développent une jolie sonorité, interprètent les morceaux et acquièrent, chacun à leur rythme, une facilité de la technique de doigts, et cela, sans jamais fatiguer.

 

Quant aux autres, arrivés dans la classe après 3 ou 4 années de pratique voire parfois beaucoup plus, adolescents ou adultes (âgés de plus de 50 ans), ils voient rapidement disparaître leurs « blocages » et leur cortège de douleurs musculaires (poignets, coudes et surtout, épaules, dos, avec parfois des répercussions au niveau des mollets, des chevilles car tous les muscles sont en concordance) !!

PIANO

Pendant les 13 années de son enseignement physiologique dans ce Conservatoire agréé par l’État, le taux de réussite aux examens de la classe de Graziella GONZALEZ oscillera entre 85 et 95 %, tant aux examens internes (avec jurys extérieurs) qu’au niveau départemental, ou encore, dans les concours nationaux.

Une élève, Sarah, intégralement formée sous sa direction, obtiendra en 4 ans, un 2d prix en Supérieur aux examens départementaux, des prix d’Excellence à divers concours parisiens et, malgré une interruption, sera admise au Conservatoire de Région de Cergy-Pontoise (classe de Bruno RIGUTTO qui, lors de son arrivée, l'a félicitée pour la  « qualité de sa technique »), obtenant une Médaille d’Or avec les félicitations du jury pour la « qualité de sa technique », et est devenue professionnelle (pianiste, compositrice ayant créé son école); une autre, Myriam, percluse de douleurs au bout de six années de pratique, après rééducation et remise à niveau, sera admise au Conservatoire Régional de Saint-Maur.

 

Les jurys (extérieurs à l’établissement) relèvent l’aisance technique, la qualité de la sonorité et la musicalité des élèves dès la première année.

 

D’où, à l’issue de deux années d’enseignement, le premier « Certificat de travail » en tant que professeur, relevant les « excellents résultats ».

 

D’où, à l’issue de la 4e année d’enseignement dans un Conservatoire agréé par l’État, le rapport de l’Inspecteur Général de la Musique (et Directeur de Conservatoire à Rayonnement Départemental) : « le nombre d’élèves de niveaux différents ainsi que le choix varié des études et des morceaux, nous ont permis d’apprécier l’enseignement dispensé par Graziella GONZALEZ. Tant sur le plan technique que musical… les remarques sont très souvent pertinentes, et suivis de bonnes explications. Il s’agit d’une classe où le travail est approfondi et il serait souhaitable que les élèves avancés puissent travailler sur un piano à queue ».

 

Ce qui sera, effectivement, à l’origine de l’acquisition d’un piano à queue par la mairie pour le Conservatoire.

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